<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0">
  <channel>
    <title>positive psychology</title>
    <link>http://revues-msh.uca.fr/kairos/index.php?id=99</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
    <ttl>0</ttl>
    <item>
      <title>Staging the happy Self: Strategies of epistemic Self-Fashioning by Happiness Researchers (ca. 1950-2000)</title>
      <link>http://revues-msh.uca.fr/kairos/index.php?id=374</link>
      <description>Résumé : Dans les années 1980, les représentants de ladite psychologie positive qui étaient relativement prédominants dans ce champ de recherche, commencent ouvertement à se présenter comme des individus heureux. Ce faisant, ils soulignent non seulement l’authenticité des positions discursives autoproclamées, mais manifestent aussi le fait qu’ils suivent avec succès leurs propres directives pour une vie heureuse. En raison de ce changement significatif dans le self-fashioning épistémique, la psychologie positive – en particulier Ed Diener et Martin E.P. Seligman – tente volontairement de se distinguer d’autres formes contemporaines de réflexion sur le bonheur, telles les variantes à caractère économique ou neuroscientifique, mais aussi des recherches psychologiques sur le bonheur ancrées dans la tradition de la psychologie humaniste des années 1960 et 1970. En effet, ses représentants – comme Abraham Maslow ou Erich Fromm – avaient longtemps été les pionniers dans le domaine des réflexions sur le bonheur, surtout parce qu’ils avaient réussi, en mettant l’accent sur les besoins et les possibilités du ressenti et des actions humaines, à développer une alternative convaincante au béhaviorisme qui avait dominé par moments la théorie et les institutions scientifiques. Cette contribution, qui repose sur la recherche en histoire du savoir, vise à analyser sous quelles formes la thématisation de soi de sujets chercheurs a été intégrée dans différents paradigmes de la réflexion sur le bonheur, et dans quelle mesure ces recherches ont été constitutives d’une part, pour l’image de soi des epistemic communities et d’autre part, pour l’approche épistémique de l’objet d’étude. Force est de constater que l’apparition ostentative du sujet même en charge de mener la recherche représente un développement remarquable, notamment quant au positionnement scientifique de la psychologie positive. La contribution a pour but de reconstituer l’évolution des représentations du bonheur et d’examiner le lieu de l’individu chercheur s’adonnant à l’introspection. Concrètement, l’étude se basera sur des exemples représentatifs issus de la recherche sur le bonheur en psychologie américaine entre 1960 et 2000 qui a également trouvé un écho important en Europe occidentale, surtout au Royaume-Uni et en Allemagne. Les études humanistes s’appuient sur un concept du bonheur qui se veut à la fois réflexif et critique, tout en cherchant à problématiser le contexte socioculturel et politique et les représentations du bonheur humain à la lumière d’un diagnostic critique de la culture contemporaine. La réflexion sur le bonheur s’est transformée ici en une opération basique pour analyser la société. Sur le plan de l’analyse et de l’autoportrait, cette ambition d’une critique de la société et de la culture se traduit, pour le positionnement discursif, par une distance analytique importante vis-à-vis de l’objet étudié. Ainsi, l’implication personnelle du chercheur est exprimée avec la plus grande réserve et discrétion.Les recherches de la psychologie positive en revanche reposent sur une conception fondamentalement différente du bonheur qui se distingue par sa subjectivité radicale et par la prédilection des chercheurs pour les méthodes des sciences humaines et sociales, par exemple, les études par sondage. Le bonheur est très largement attribué à la sphère privée des sujets, afin de pouvoir opter pour le postulat du pouvoir décisionnel et de la responsabilité individuelle des acteurs pour leur bien-être personnel. L’ensemble des facteurs socio-économiques et politiques a été écarté volontairement, puisque ces dimensions structurelles complexes ne sont pas immédiatement accessibles à tout un chacun. Par conséquent, les représentants de la psychologie positive misent davantage sur des genres populaires, tels que la littérature appellative dite « self-help ». L’une des caractéristiques marquantes est le renvoi à la biographie personnelle qui fait office d’autorégulation et d’obtention du bonheur.Pour l’analyse il est possible de recourir non seulement aux publications des auteurs cités, mais aussi aux interviews et autres témoignages autobiographiques.Grâce à l’intégration de plusieurs approches historiques (savoir, communication, émotions, médias), la contribution se veut interdisciplinaire ; le bilan de la réception des recherches sur le bonheur américaines en Allemagne permettra d’y rajouter la dimension de l’historiographie des transferts (traduction : Dana Martin). Zuzammenfassung : In den 1980er Jahren begannen die das Feld der Glücksforschung weitgehend dominierenden Vertreter der so genannten ‚Positive Psychology’ offensiv damit, sich selbst als glückliche Individuen zu thematisieren. Dadurch stellten sie nicht nur die Authentizität der von ihnen beanspruchten Redeposition heraus, sondern demonstrierten zugleich, dass die von ihnen geschilderten Anleitungen zu einem glücklichen Leben an ihnen selbst erfolgreich exekutiert wurden. Aufgrund dieses signifikanten Wandels des epistemischen self-fashionings versuchte sich die ‚Positive Psychology’ - namentlich zu nennen sind insbesondere Ed Diener und Martin E.P. Seligman - bewusst von anderen Formen zeitgenössischer Glücksreflexion abzuheben, etwa ökonomisch oder neurowissenschaftlich argumentierenden Spielarten, aber auch von einer psychologischen Glücksforschung, die sich in der Tradition der humanistischen Psychologie der 1960er und 1970er Jahre verortete. Deren Vertreter nämlich - etwa Abraham Maslow oder Erich Fromm - waren lange Zeit auf dem Gebiet der Glücksreflexion tonangebend gewesen, insbesondere weil es ihnen gelungen war, durch ihren Fokus auf die Bedürfnisse und Möglichkeiten menschlichen Empfindens und Handelns eine überzeugende Alternative zum wissenschaftstheoretisch wie institutionell zeitweise dominierenden Behaviorismus aufzuzeigen. Der wissenshistorisch argumentierende Beitrag möchte bei diesem Befund ansetzen und aufzeigen, welche Formen der Selbstthematisierung forschender Subjekte in unterschiedliche Paradigmen der Glücksreflexion Eingang fanden und inwiefern sie für das Selbstverständnis von epistemic communities wie auch für den epistemischen Zuschnitt des Gegenstandes konstitutiv waren.Denn angesichts des szientifischen Gestus der ‚Positive Psychology’ ist das ostentative Hervortreten des Forschungssubjekts selbst eine bemerkenswerte Entwicklung. Einerseits sollen in dem Beitrag deshalb die sich wandelnden Glücksvorstellungen rekonstruiert, andererseits soll der Ort des sich selbst thematisierenden, forschenden Individuums untersucht werden. Konkret kann dies anhand repräsentativer Beispiele der amerikanischen psychologischen Glücksforschung zwischen 1960 und 2000 dargelegt werden, die auch in Westeuropa - namentlich in Großbritannien und Deutschland - breite Aufnahme gefunden hat.In ihrem Wissenschaftsverständnis humanistische Abhandlungen arbeiteten mit einem reflexiv-kritischen Glücksbegriff, der soziokulturelle wie politische Rahmenbedingungen mit zu thematisieren und Vorstellungen menschlichen Glücks in den Horizont einer (kultur-)kritischen Gegenwartsdiagnose zu rücken erlaubte. Glücksreflexion wurde hier zu einer gesellschaftsanalytischen Basisoperation, mit deren Hilfe die kollektiven Zwänge und Widersprüche einer organisierten Moderne ebenso in den Blick genommen werden konnten wie deren individuelle Folgekosten. Diesem kultur- und gesellschaftskritischen Anspruch entsprach auf der Ebene der Analyse und der Selbstaussagen eine Redeposition, die eine hohe analytische Distanz zu dem zu untersuchenden Gegenstand aufrechterhielt und eine persönliche Involviertheit der Forscherpersönlichkeit allenfalls verhalten artikulierte. Die ‚Positive Psychology’ dagegen legte ihren Forschungen einen grundsätzlich andersartigen Glücksbegriff zugrunde, der sich als radikal subjektbezogen charakterisieren lässt und mit einer Präferenz der Forschenden für ein sozialwissenschaftliches Methodenrepertoire, etwa für die Umfrageforschung, einherging. Glück wurde hier nahezu vollständig in der privaten Sphäre der Subjekte verortet, so dass Handlungsmacht und Eigenverantwortung von Akteuren für das eigene Wohlergehen postuliert werden konnten. Übergeordnete sozioökonomische und politische Faktoren wurden weitgehend ausgeblendet, da diese komplexen strukturellen Dimensionen den unmittelbaren Zugriffsmöglichkeiten des Einzelnen entzogen sind. Folglich öffneten sich die Vertreter der ‚Positive Psychology’ für öffentlichkeitswirksame Genres wie die appellative Self-Help-Literatur. Kennzeichen wurde dabei der Verweis auf die eigene Biographie, die als Beispiel gelingender Selbstregulation und Glücksbemeisterung vorgeführt wurde. Für die Analyse können neben prominenten Publikationen der genannten Autoren Interviews und andere Selbstaussagen ausgewertet werden.. Durch die Einbeziehung wissens-, kommunikations-, emotions- und mediengeschichtlicher Herangehensweisen ist der Beitrag bewusst interdisziplinär angelegt ; indem die Rezeption der amerikanischen Glücksforschung in Deutschland gleichfalls thematisiert wird, verfolgt er zugleich eine transfergeschichtliche Ambition. </description>
      <pubDate>mar., 22 oct. 2019 16:46:47 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 27 mars 2024 16:57:44 +0100</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">http://revues-msh.uca.fr/kairos/index.php?id=374</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Bonheur et société : des médiations complexes</title>
      <link>http://revues-msh.uca.fr/kairos/index.php?id=84</link>
      <description>Résumé : La promotion de l’idée de bonheur est soumise à des injonctions contradictoires.Dans le champ professionnel d’abord, cet épanouissement individuel ne correspond pas nécessairement aux objectifs économiques que se donnent les entreprises. Comment les salariés appréhendent-ils l’idée de laisser leur volonté d’épanouissement individuel aux portes des entreprises ? Dans le champ politique ensuite où il est difficile de discuter internationalement de valeurs communes. Comment au niveau international peut-on engager des discussions sur des valeurs sociales, sociétales et politiques ? Zusammenfassung : Das erste Heft der Zeitschrift K@iros befasst sich mit dem Thema Glück. Der von K@iros gewählte transdisziplinäre Ansatz ermöglicht es, sowohl die Komplexität als auch die Widersprüche der Thematik zu behandeln. Widersprüchlich sind beispielsweise die Erwartungen und Vorstellungen in Bezug auf das individuelle Glück (im Beruf, als Individuum oder Staatsbürger) und kollektive Zwänge (politischer, wirtschaftlicher oder beruflicher Natur). Hieraus ergeben sich vier Forschungsschwerpunkte :1. Themenschwerpunkt : Konzepte, Kontextualisierung, EvaluationsverfahrenAusgehend von der Entwicklung und Existenz sogenannter Glücksindikatoren soll in diesem Heft eine erste Bilanz der verschiedenen Evaluationskriterien versucht werden.2. Themenschwerpunkt : GlücksvorstellungenAuf der Grundlage bestehender Widersprüche zwischen individuellen Erwartungen und kollektiven Verpflichtungen sollen die Vorstellungen des Glücks untersucht werden.3. Themenschwerpunkt : Glück und ArbeitWie wirkt sich dieser Widerspruch auf die Arbeitswelt aus ? Abstract: The first issue of K@iros looks at happiness. The transdisciplinary approach taken in K@iros makes it possible to deal with contradictions in their complexity, contradictions between expectations and representations of individual happiness (as an employee, an individual, a citizen), and collective constraints (in the political, the economic or the professional sphere). This issue will focus on four research areas:Strand 1: Concepts, contexts, measurement toolsDrawing on the existence of tools to measure happiness, this issue will offer an overview of the current state of these different chosen criteria.Strand 2: Representing happinessConsidering the existing contradictions between individual expectations and collective obligations, what are the representations of happiness?Strand 3: Happiness and workHow is this contradiction at play in the workplace? Resumen: El primer número de la revista K@iros plantea el tema de la felicidad. El enfoque transdisciplinar elegido por K@iros permite acercarse a las contradicciones que existen entre la felicidad individual y felicidad colectiva en su máxima complejidad. Se tratan, por lo tanto, aquellas disidencias que emanan de la felicidad individual y de sus distintas dimensiones dentro del plano de la realidad vivencial (como individuo, ciudadano e integrante del sistema productivo de trabajo), así como las limitaciones colectivas que le impone la sociedad (políticas, económicas y profesionales).Desde estas premisas conceptuales, el presente dossier aborda las siguientes áreas de investigación :1ª Área. Conceptos, contextos y dispositivos de mediciónPartiendo del hecho de que existen herramientas para medir la felicidad de una población, este primer número propone realizar una primera aproximación de los diferentes criterios que estos instrumentos suelen adoptar para llevar a cabo dicha medición.2ª Área. Las representaciones de la felicidadLas contradicciones entre lo que se espera en el plano individual para ser feliz y las obligaciones colectivas. ¿Cuáles son las representaciones de la felicidad ?3ª Área. Felicidad y trabajo¿ Cómo esta contradicción se desarrolla en el mercado laboral ? </description>
      <pubDate>mer., 09 oct. 2019 11:07:57 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 27 mars 2024 16:52:54 +0100</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">http://revues-msh.uca.fr/kairos/index.php?id=84</guid>
    </item>
  </channel>
</rss>