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    <title>stereotypes</title>
    <link>http://revues-msh.uca.fr/sociopoetiques/index.php?id=1106</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Baignades indésirables : L’antisémitisme dans les stations balnéaires en Allemagne sous l’Empire allemand</title>
      <link>http://revues-msh.uca.fr/sociopoetiques/index.php?id=1164</link>
      <description>L’antisémitisme dans les stations balnéaires allemandes était un phénomène très présent sous l’Empire allemand et un présage de la radicalisation et de la violence de l’antisémitisme du national-socialisme allemand. L’article s’intéresse aux aspects iconographiques d’un des exemples les plus connus de cet antisémitisme balnéaire allemand et le met en relation avec la tradition des stéréotypes associés à l’émancipation et l’ascension sociale des Juifs dans une perspective transnationale. Sea resort antisemitism was a widespread phenomenon in Imperial Germany and a harbinger of radicalized and violent antisemitism in the Nazi period. The article discusses the iconographic aspects of one of the most notorious examples of German sea resort antisemitism and uses a transnational approach to put it into perspective with stereotypes from the Emancipation era criticizing Jewish upward social mobility. </description>
      <pubDate>mer., 14 oct. 2020 15:10:11 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 01 avril 2026 14:53:26 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Sociopoétique du jeu et du jouet dans l’œuvre de Georges Darien (1862-1921)</title>
      <link>http://revues-msh.uca.fr/sociopoetiques/index.php?id=190</link>
      <pubDate>mar., 30 oct. 2018 14:40:47 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 26 mars 2026 15:40:38 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Femmes au jardin, lecture sociopoétique : L’exemple d’Honorine de Balzac</title>
      <link>http://revues-msh.uca.fr/sociopoetiques/index.php?id=2589</link>
      <description>Il s’agit de proposer une lecture sociopoétique genrée d’Honorine, petit roman de Balzac. En privilégiant l’espace du jardin où la protagoniste éponyme de son texte se réfugie après avoir quitté son mari pour un amant qui a tôt fait de l’abandonner, Balzac met en jeu un ensemble de représentations d’époque sur la femme fleur et sur ce lieu de sociabilité que le siècle a consacré. Roman de mœurs sur la conjugalité, Honorine met au jour les mécanismes de la chute tragique d’une femme qui échoue à retourner les stéréotypes : le jardin de Saint-Maur, loin d’être un espace de liberté, fonctionne comme une cage ou comme un piège. The aim is to propose a gendered sociopoetic reading of Honorine, a short novel by Balzac. By focusing on the garden, where the novel’s eponymous protagonist takes refuge after leaving her husband for a lover who soon abandons her, Balzac brings into play a set of period representations of the flower woman and this place of sociability that the century has consecrated. A novel of manners about conjugality, Honorine reveals the mechanisms of a woman’s tragic downfall, as she fails to renew stereotypes: the garden of Saint-Maur, far from being a space of freedom, functions as a cage or trap. </description>
      <pubDate>lun., 24 nov. 2025 15:38:18 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 11 déc. 2025 13:13:42 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Quand tout se mêle et s’emmêle : Rouletabille en Russie ou le reporter face au complot</title>
      <link>http://revues-msh.uca.fr/sociopoetiques/index.php?id=2131</link>
      <description>Gaston Leroux, ancien journaliste, fait paraître en 1913 sous la forme d’un feuilleton Rouletabille chez le tsar, troisième opus d’une saga qui en compte huit. En soulignant les stéréotypes et les entrecroisements caractéristiques des représentations du complot qui l’informent, le roman nous invite aussi à envisager deux aspects essentiels pour qui s’intéresse au journalisme : d’une part, l’intertextualité entre le travail de reporter de Leroux et le travail du romancier qu’il est devenu et, d’autre part, une réflexion centrale sur l’articulation entre raison et émotion au sein du travail journalistique. In 1913, Gaston Leroux, a former journalist, published Rouletabille chez le tsar as a serial, the third of eight wise books. By highlighting the stereotypes and intersections characterizing the representations of conspiracy that inform it, the novel also invites us to consider two essential aspects for anyone interested in journalism: on the one hand, the intertextuality between Leroux’s work as a reporter and that of the novelist he became, and on the other, a central reflection on the relationship between reason and emotion in journalistic work. </description>
      <pubDate>lun., 23 sept. 2024 16:07:08 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 13 nov. 2024 10:10:54 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Les princesses dans les contes merveilleux</title>
      <link>http://revues-msh.uca.fr/sociopoetiques/index.php?id=1096</link>
      <description>Résumé : Les contes merveilleux suscitent de nos jours un vif intérêt auprès d’un large public. Ce goût peut sembler toutefois surprenant si l’on considère les messages rétrogrades qu’ils semblent parfois véhiculer, notamment en ce qui concerne la vision des femmes. Néanmoins, les princesses de contes de fées subissent parfois de lourds préjugés, et une étude attentive permet de les réhabiliter. Témoignages des temps passés, elles trouvent leur modernité dans des adaptations contemporaines. Et le détour par les versions de tradition orale, trop souvent négligées au profit des monuments littéraires, permet de découvrir des portraits de femmes inattendus, à rebours de bien des stéréotypes. Abstract: Wondertales generate today a lot of interest with a large audience. But this interest may seem surprising if we consider retrogressive messages they sometimes seem to deliver, especially about women. Nevertheless, princesses of fairy tales sometimes have heavy prejudices, and a careful examination allows to rehabilitate them. Remains of pasts times, they become modern in contemporary adaptations. And the detour by oral tradition versions, too often neglected in favor of masterpieces of literature, lets to discover unexpected portraits of women, very far from stereotypes. </description>
      <pubDate>mer., 04 déc. 2019 12:18:39 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 09 juin 2023 16:17:05 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Refuser d’être l’aveugle des autres</title>
      <link>http://revues-msh.uca.fr/sociopoetiques/index.php?id=1361</link>
      <description>Résumé : Cet article a pour but d’explorer d’un point de vue sociopoétique l’écriture autobiographique de personnes aveugles, sourdes-aveugles ou malvoyantes, en s’appuyant sur l’idée suivante : chez les auteurs étudiés, le texte à la première personne est le lieu du refus et de la déconstruction de l’image de la cécité partagée par les personnes voyantes. Ce geste littéraire, d’où émerge la construction d’un contre-discours qui peut aller jusqu’à la subversion, permet à l’auteur de se réapproprier sa cécité au-delà de l’imaginaire, des mythes et des fantaisies engendrés par ce qui est d’ordinaire considéré et décrit comme une déficience et une privation. Bien plus, en s’attardant sur la notion fondamentale de « préjugé de la cécité » développée par l’intellectuel aveugle français Pierre Villey, l’article s’attache à montrer que ces représentations sociales collectives et cet imaginaire commun sont tenaces et solidement ancrés dans la culture et la littérature : ils s’avèrent être un archétype difficile à éviter qui habite les textes autobiographiques et qui se manifeste sous forme d’associations stéréotypées, mais qui est rapidement déconstruit et dépassé par l’écriture de l’autobiographe, laissant alors la place à une représentation de la cécité vécue de l’intérieur et nourrie de l’expérience individuelle du quotidien. L’article défend ainsi que l’espace et la textualité autobiographique sont dotés d’une puissance discursive dont l’auteur peut user à son gré pour désarmer les stéréotypes et métamorphoser les représentations collectives et sociales de la personne aveugle et de la cécité. Abstract : This paper aims at exploring the autobiographical writing of blind, deaf-blind or partially sighted people from a sociopoetical perspective. It contends the following idea: for the authors to be considered, the first-person text opens up a space which allows them to refuse and deconstruct the conception of blindness shared by sighted persons. This literary process, from which the construction of a counter-discourse that can even go as far as subversion emerges, gives the author the opportunity to reappropriate his or her blindness beyond the imaginary, the myths and the fancies deriving from what is commonly understood and depicted as an impairment and a deprivation. Focusing on the fundamental concept of “préjugé de la cécité” (“prejudice of blindness”) developed by the French blind intellectual Pierre Villey, the article shall furthermore demonstrate that this common imaginary and these collective social representations are deeply rooted in culture and literature: They turn out to be an archetype one cannot easily avoid, inhabiting autobiographical texts and taking the form of stereotyped associations. This archetype is nevertheless swiftly challenged and deconstructed by the autobiographer’s writing, therefore leaving room for a representation of blindness from an internal point of view, based on individual experience and nurtured by everyday life. This paper thus argues that autobiographical space and textuality display a discursive power that the author can use as he or she wishes, in order to dismantle stereotypes and transform collective and social representations of blind people and blindness. </description>
      <pubDate>mer., 06 oct. 2021 16:49:55 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 20 oct. 2021 11:11:30 +0200</lastBuildDate>
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