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    <title>identité</title>
    <link>http://revues-msh.uca.fr/sociopoetiques/index.php?id=501</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Se baigner de nuit, entre frissons et transgression sociale</title>
      <link>http://revues-msh.uca.fr/sociopoetiques/index.php?id=2600</link>
      <description>Dans cet article, nous allons nous pencher sur les représentations picturales et filmiques de la baignade nocturne. Nous nous focaliserons tout d’abord sur la fascination conjointe que nourrissent les artistes pour l’eau et pour la nuit, afin d’analyser dans un deuxième temps les ressorts transgressifs qui motivent la baignade nocturne. Nous montrerons comment cette dernière permet certes aux baigneurs de s’affranchir d’un regard social normatif, mais recèle aussi des périls qui peuvent transformer une pratique libératrice en une expérience mortifère dont témoignent plusieurs films issus du cinéma de genre. The following article looks at pictorial and filmic representations of bathing at night. We will begin by focusing on the artists’ fascination with both water and the night, before moving on to analyse the transgressive motives behind night-time bathing. We intend to show how bathing at night certainly allows bathers to free themselves from a normative social gaze, but also conceals perils that can transform a liberating practice into a deadly experience, as demonstrated by several thrillers and horror movies. </description>
      <pubDate>mar., 25 nov. 2025 11:11:23 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 09 déc. 2025 16:26:34 +0100</lastBuildDate>
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      <title>La migration de l’exilé, une métamorphose : L’exemple de la relégation d’Ovide</title>
      <link>http://revues-msh.uca.fr/sociopoetiques/index.php?id=2499</link>
      <description>L’exil d’Ovide à Tomes (8-17 apr. J.-C.) opère une métamorphose poétique et identitaire. Sa relegatio pour un carmen (L’Art d’aimer) et un error obscur devient matrice créatrice. Des Tristes aux Pontiques, il transforme la plainte en exploration littéraire de l’altérité, mêlant mythe et expérience marginale. Le Contre Ibis pousse cette logique jusqu’à l’invective, faisant de l’exil un combat poétique. Ovide y construit une nouvelle persona, interrogeant les rapports centre/périphérie. Son œuvre fonde une tradition de l’exil comme espace de réinvention, où la langue compense la perte territoriale. Cette posture préfigure les écritures migrantes contemporaines, montrant comment l’exclusion peut devenir ressource créative, transformant la dépossession en puissance littéraire. Ovid’s exile in Tomis (8-17 CE) engenders a poetic and existential metamorphosis. His relegatio – prompted by a carmen (Ars Amatoria) and an ambiguous error – becomes a creative matrix. From the Tristia to the Epistulae ex Ponto, he transforms lamentation into a literary exploration of alterity, intertwining myth and marginal experience. Contre Ibis radicalizes this process through invective, recasting exile as poetic combat. Ovid constructs a new literary persona, interrogating center/periphery dynamics. His work establishes exile as a space of reinvention where language compensates for territorial loss. This approach anticipates contemporary migrant literatures, demonstrating how exclusion can be reconfigured as creative potential, transmuting dispossession into literary power. </description>
      <pubDate>mer., 12 nov. 2025 16:24:19 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 03 déc. 2025 16:22:30 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Femmes ouvrières, la part sensible du travail : L’Excès-L’Usine de Leslie Kaplan et Daewoo de François Bon</title>
      <link>http://revues-msh.uca.fr/sociopoetiques/index.php?id=2211</link>
      <description>Réduit pendant très longtemps à une simple puissance énergétique, à une machine à produire, le corps au travail retrouve sa dimension humaine et sensible dans la production littéraire qui a accompagné la crise économique des trois dernières décennies. À partir des années 1980, les représentations littéraires du corps sont en effet impactées par les mutations sociales et économiques et les dégâts physiques et psychiques qu’elles ont provoqués. Incorporées dans la chair et dans l’esprit, ces violences sociales font du corps des ouvriers et des ouvrières le principe même de leur identité et, de ce fait, le lieu d’interrogation de toute la société contemporaine. For a long time reduced to a mere energy power, to a machine for production, the working body regains its human and sensitive dimension in the literary production that accompanied the economic crisis of the last three decades. Starting from the 1980s, literary representations of the body are indeed impacted by social and economic changes and the physical and psychological damage they have caused. Incorporated into the flesh and mind, these social violences make the bodies of workers the very principle of their identity and, therefore, the place of questioning for the entire contemporary society. </description>
      <pubDate>lun., 21 oct. 2024 14:52:59 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 13 nov. 2024 15:13:07 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Quand le vêtement fait signe</title>
      <link>http://revues-msh.uca.fr/sociopoetiques/index.php?id=496</link>
      <pubDate>lun., 17 juin 2019 14:42:41 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 06 juin 2023 11:07:21 +0200</lastBuildDate>
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